Opération Réal I

19 mars 2017 - 20:03

Il faisait beau et chaud (+ de 20° au soleil ) ce jeudi après -midi 16 mars 2017.
RDV était donné au parking haut du cimetière pour partir en covoiturage.
Tous les volontaires disponibles étaient présents : les gentes dames d’abord, Danielle, Sylviane, Anik ; puis les hommes : Charly, André, Henri, Jean-Marie, Guy, Pascal.

Nous partons donc tous les 9, direction les bord du Réal dans les vignes, propriété privée du domaine du Château Clarettes. (voir article «marche à thème les Clarettes »).

Les débrousailleuses, les cisailles , les coupe-branches, sécateurs, râteaux et houes sont sortis des véhicules et les gants sont enfilés.

Le programme du jour :
Dégager et nettoyer une des sources principales du haut Réal . Celle qui nous occupe aujourd’hui , viendrait de Draguignan. Elle est tellement envahie par la végétation terrestre et aquatique que ses dimensions en sont cachées. L’eau est totalement recouverte d’ un épais tapis de lentilles d’eau.
La source semble sortir directement dans une sorte de bassin de forme qui pourrait être rectangulaire, de dimension inconnue, pour une profondeur d’environ + ou - 80 cm (mesure faite avec un bâton).
Ensuite un canal de restitution d’environ 8 m de long pour 20/30 cm de large se finit par une martelière et l’eau s’engouffre sous terre dans un drain fait de pierres plates, ouvrage d’origine Gallo-romaine qui fera le sujet d’un article ultérieur.
Ce drain finit par déboucher dans le Réal après une course souterraine d’environ 40/50 mètres.

Chacun des participants trouve un poste de travail selon ses aspirations, ses capacités et son humeur. Le rythme de croisière est vite atteint et les deux débrousailleuses couvrent largement le bruit des sécateurs et autres coupe-branches.

Sylviane s’attaque à ce qu’elle pense être des végétaux en décomposition dans le fond du canal de restitution à l’aide d’un croc à fumier puis nous sort une sorte de « paillasson » rouge /brun d’une épaisseur constante de 10/15 cm. Il s’agit en fait d’un échevelât de racines d’un figuier qui a poussé en partie sur le mur du canal. Au bout de trois mètres de racines retirées, le poids et la résistance sont tels que même à quatre personnes nous n’arrivons plus à décoller 1cm de plus. Heureusement une sangle et une jeep viendront à bout de ce ruban de racines sans plus de manière.

Vers 15h30 une pause rafraîchissante est prise.
Le chantier est nettoyé vers 16h puis nous nous dirigeons au caveau des Clarettes où nous attend Eric Guilleré, maître de chai du domaine, pour le pot de l’amitié ainsi qu’une dégustation primeur du futur rosé de Provence cuvée 2016. HUMMM… on ne vous dit que ça!

Cette journée est la première, mais c’est un projet de longue haleine qui nous occupera sur plusieurs années.

Je remercie ici encore une fois tous les participants présents pour leur générosité.

P.S dans les photos jointes, j’ai alterné des photos de la source prises en déc. 2016, avec celles d’aujourd’hui.

Pascal Brux

 

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